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Etat civil
Identité : Lulu DE LISLE
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Je suis un oiseau de roselière ; j'ai un chant très particulier mais mon plumage est assez banal ...
migrateur (deux fois par an)
l'oiseau (plutôt pas mal)
écrire ((et rêver savoir écrire)), littérature (biensûr !), linguistique, cinéma (tchi tcha !), archéologie (c'est bien !), ornithologie (c'est chouette !), musique bretonne (pour danser toute la nuit !), botanique (nique nique !), escalade (jouissance du contact avec la roche), tango (argentin), l'amour ((un seul centre d'intérêt à la fois))
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Hypolaïs Polyglotte a proposé 3 mots : °VEGANISME°, °VEGANE°, AGROFORESTERIE
avec les pattes
Voir tous les textes de Hypolaïs Polyglotte
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équilibre des comptes dévisagés, exaltation incomplète, libellule (les yeux ouverts), Mimétismes lumineux (Ma Touraine reine des abeilles et de quelques autres sujets), Yeux, Dans l'attente, sapolinement, et on bousillera tous les vioques (excellemment noir, drôle et réaliste...), Clairière
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Posté par leroidufrance le 29/10/2009 | |
Salut, |
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Posté par hakim le 09/01/2010 | |
| JE NEJENE SUIS PAS POETE tes mots sont tres magnifiques contenant des notEs de musique ILS ATTIREENT L OREILLE COMME FAIT LA ROSE A L ABEILLE .......... |
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Posté par Jean-Mi le 01/02/2010 | |
| Merci de ta visite (car on se tutoie, semble-t-il) et de ton poème "hirondelles" où j'ai retrouvé beaucoup de mes anciens élèves... J'aime, moi aussi, les oiseaux. Dès leur retour, je vais au petit jour rendre visite aux foulques, aux bernaches, aux grèbes... dont la présence nous apaise, l'étang des Noés et moi. Bravo pour ton site. |
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Posté par Jean-Mi le 05/02/2010 | |
| A Hypolaïs POUDRE D’OISEAUX Sur la branche les voyages se rassemblent et s’emplument Enfin palpite un nid où le ciel couve sa part de sang * Tout va bien les miettes de fraternité tourbillonnent Aussi peut-on voir le vent partager le pain entre la pesanteur et les oiseaux * C’est quoi ce bruit ? Ca cogne ça cogne Ne t’inquiète pas ce n’est que la panique pointue du rouge-gorge piégé par ma paresse * La blancheur fanatique c’est ce cygne craché par une jeune banquise cette pureté palmipède qui prêche dans un désert de pages * L’aigle plane couleur d’orage dédaigneux l’embrasement bêlant entre les serres En bas la foule rassemble le chant pour la célébration des foudres avachies * Autour du rire blessé se resserre le cercle des busards impatiemment gourmands de voyager de l’évidence à la charogne * Impitoyables les rémiges de l’épervier tranchent le temps naïf La plaie saigne une intangible pluie vitrioleuse de nostalgies * Perforant les paupières les martins-pêcheurs sortent des yeux endormis Dans chaque bec un rêve convulsif agite encore l’agonie d’aimer * A un vertige épuisé un vol sinueux de passereaux entre les flaques de pesanteur montrait la voie * Apaisement Repos La femelle grèbe menue conscience d’étang balade sur son dos les remords nouveaux-nés POUDRE D’OISEAUX Sur la branche les voyages se rassemblent et s’emplument Enfin palpite un nid où le ciel couve sa part de sang * Tout va bien les miettes de fraternité tourbillonnent Aussi peut-on voir le vent partager le pain entre la pesanteur et les oiseaux * C’est quoi ce bruit ? Ca cogne ça cogne Ne t’inquiète pas ce n’est que la panique pointue du rouge-gorge piégé par ma paresse * La blancheur fanatique c’est ce cygne craché par une jeune banquise cette pureté palmipède qui prêche dans un désert de pages * L’aigle plane couleur d’orage dédaigneux l’embrasement bêlant entre les serres En bas la foule rassemble le chant pour la célébration des foudres avachies * Autour du rire blessé se resserre le cercle des busards impatiemment gourmands de voyager de l’évidence à la charogne * Impitoyables les rémiges de l’épervier tranchent le temps naïf La plaie saigne une intangible pluie vitrioleuse de nostalgies * Perforant les paupières les martins-pêcheurs sortent des yeux endormis Dans chaque bec un rêve convulsif agite encore l’agonie d’aimer * A un vertige épuisé un vol sinueux de passereaux entre les flaques de pesanteur montrait la voie * Apaisement Repos La femelle grèbe menue conscience d’étang balade sur son dos les remords nouveaux-nés |
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Posté par Hypolaïs Polyglotte le 07/02/2010 | |
| merci pour ces quelques plumes!! Quel bonheur! J'aime beaucoup ce que tu as rendu de ces instants (ah, la fulgurance de la forme brève!). Quels croquis plein de beauté! Petit bijou poétique sur ma page de profil... j'en suis très honorée. HypoPo |
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Posté par Jean-Mi le 16/02/2010 | |
| chat-huant Me posant un instant sur ma branche d'oiseau nocturne, je viens de lire ce que "bon courage" t'a inspiré, texte auquel je tiens d'autant plus que la première fois que je l'ai dit publiquement, c'est une cinquantaine d'élèves de troisième qui l'a chaleureusement accueilli. Ainsi nos jeunes oiseaux ne finiront pas tous en basse-cour. Les hérons cendrés, ces nobles incongrus, reviendront bientôt à La Verrière, et, comme d'habitude, mes jumelles ne trouveront pas leur nid... |
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Posté par Jean-Mi le 14/03/2010 | |
| Merci Hypo pour ton petit mot d'hier. Je te confie mes bergeronnettes avant leur retour. -Au matin, mon mur met au monde deux bergeronnettes grises; sa part craintive s'envole en elles. Le reste perpétue pierreusement la séparation, mais la séparation indulgente, celle qui ménage une chance de transparence à la hauteur. La meulière et le ciment indiquent le passage paradoxal. Côté pelouse les pas sont toujours nus, le vert porte l'immobile et le dépose au pied du mur. Alors le monde paresseux s'éprouve et se savoure éternellement matinal, apprend toutes les nuances, du blanc brûlant jusqu'au tranchant de l'ombre. Au dessus, la lumière s'offre toutes les décadences. Avant tout franchissement le mur se longe. On grandit en chemin, versant parc versant cité, face jeu face peur; la ligne de vie progresse parmi les lézardes. Toute nouvelle ride se couvrira de lierre. Comme le front, le mur est une mémoire de palpations, côté paume côté honte, chaleur fièvre chaleur hors saison. La pluie au bout des doigts touche la chute, les branches au fond des yeux touchent le temps, jusqu' aux nuits où le mur suivait la poudre d'enfant somnambule. Aux moments les plus rugueux, se souvenir calcine des continents de mousse. La nostalgie c'est leur dérive. Pour toujours une petite fille y rythme de la main de compter, les yeux fermés, pour que les cachettes s'enracinent. Si l'on chemine au long du mur, on s'arrête toujours là où le portail s'impose, métal clos et nocturne à jamais. Seuls des chuchotements de rouille attestent qu'il n'est pas que silence: il fut lui aussi passage, aux temps où je croyais encore aux crimes facétieux. |
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Posté par Hypolaïs Polyglotte le 15/03/2010 | |
| merci pour le merci Toujours aussi belles tes traces des cris (-ture), ça donne envie de refourrer son bec dans la toile d'exionnaire. ...c'est qu'au printemps, les oiseaux ont tout à reconstruire et ça prend du temps! HypoPo |
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Posté par Jean-Mi le 01/02/2011 | |
| Merci de votre gentille visite. Je réagis avec un peu de retard: j'ai aussi froid que les piafs... mais ne suis pas doté des mêmes plumes. A ce propos, les quatrains relatifs aux oiseaux que je vous ai jadis adressés viennent d'être édités dans un ensemble plus large. Amicalement, Jean-Michel |
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Posté par Hypolaïs Polyglotte le 02/02/2011 | |
| et en primeur sur ExionnAire quelle belle nouvelle ! ils sont très jolis et ils avaient bien besoin de se poser sur une feuille, pas facile pour les mots d'zoiseaux d'être toujours en migration, entre deux courants d'air! amicalement (vôtre) : c'est mon côté James Bond... HypoPo |
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Posté par Doristil01 le 08/02/2011 | |
| Bonjour, Je suis tombé sur votre profill qui ne laisse aucun doute sur votre grande richesse culturelle. Toutes mes félicitations ! Néanmoins, la seule chose que je regrette un tout petit peu, c'est que lors de votre passage sur le mien, vous n'avez pensé à donner aucun coup de marteau à l'oeuvre elle-même. C'est domage ! J'attends des propositions techniques pouvant faire avancer la poésie, comme vous faites ailleurs avec tant d'éloquence. Ne pensez-vous pas que votre aide peut m'être très utile à ce niveau ? Quoiqu'il advienne je vous souhaite une bonne continuation dans votre combat pour faire renaître la poésie de VOTRE nation. Cette fois pas de problème avec l'adjectif possessif ! Dans l'espoir de vous lire, je vous dis à bientôt. Cordialement, Franck Doristil |
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Posté par nouga le 09/10/2011 | |
| un regal de lire votre profil, et votre pseudo m'a permis de m'envoler j'aime l'idée de voler , oiseau étant pour moi de l'icarisme à mediter au même titre que faire du velo avec un derailleur complice qui vous mene ailleurs |
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Posté par Hypolaïs Polyglotte le 09/10/2011 | |
| Justement, j'adore le vélo ! |
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