Origine : Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, – et qu’ici on ne nommera jamais plus.
Hmmm. Difficile d'expliquer sa propre façon d'écrire. J'aime beaucoup les textes en apparence déstructurés, phrases longues entrecoupées de courtes, cinglantes. J'utilise la narration non chronologique, le changement de narrateurs (j'écris souvent à la première personne). Je me suis mis depuis peu aux vers, étant tout de même plus à l'aise avec la prose.
Lenore si telle était un ange, ta plume est certes d'or... Pour être plus terre à terre, je vois que tu places le signe de copyright sur je présume tous tes poèmes. Quelle est ta motivation, dis-moi, quelles sont tes craintes ou... quelle en est la raison ? Autrement dit, devrais-je faire de même pour les miens ? Au plaisir
Bonne question ; je n'en sais rien, un réflexe, une habitude. Je n'en ai pas l'utilité pour le moment, et je sais pas si ça le sera un jour... Un jour, peut être, je chercherai à me faire éditer, ou peut être que non. Bref, désolé de ne pas pouvoir te renseigner à ce sujet.
Toujours est-il que cocher la petite case, lors de la publication d'un texte, ne mange pas de pain, alors je continue, dans le doute, à le faire.
Ce froid souvenir d'ambre Du froid mois de décembre Hante encore mes jours Ainsi qu'un pâle ajour ; Lueur donnée Aux damnés.
Chaque braise mourante tissait son fantôme Sur le sol ; je souhaitais qu'avec elles la nuit, S'en allant sauver ma pauvre âme de l'ennui, Me porta le matin, emporta ces atomes De vide, dont mes livres feignaient le sursis, Le vide au fond de mon coeur obscurci Par les larmes pour ma Lénore, De grands orages insonores Et qu'à verser je me suis plu...
Je dois t'admettre apprécié également énormément Baudelaire, mais vraiment Hedgar Allan Poe me fait trop mal. J'ai essayé de le lire une fois, ce qui s'est apparenté à de la torture mentale, donc je me suis vite arrêté ^^
Oh si, une simple question, par curiosité, mais je respecterais ton choix s'il était celui du silence : d'où vient vraiment cette Lenore ? De quel texte s'agit-il exactement ?
Hum... J'aime bien, beau poème que "Le Corbeau". Peut-être la traduction de Baudelaire le rend-t-il plus touchant à mes yeux, peut-être au contraire lui enlève-t-il de sa beauté originel sans que je le sache ? Mais ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas ce que l'on ma montré d'Hedgar Allan Poe, et sans doute cet auteur mériterait-il que je me replonge à nouveau dans ses écrits, alléché que je suis par ce premier texte. De plus, j'ai pris de l'âge depuis, cela peut jouer. Un grand merci 😊